Impression générale: Blend classique, très doux. Ce produit sera facilement apprécié par ceux qui commencent à boire du whisky. J’aurais pensé qu’il serait plus floral à cause de l’odeur qu’il dégage, mais c’est peut être juste moi.
Impression générale: Un bon whisky pour ceux qui aiment beaucoup la tourbe et raisonnable pour ceux qui commencent à essayer ce genre de whisky. Impossible de ne pas penser au capitaine haddock en regardant la bouteille.
Nous avons commencé avec une casquette et à l’époque le but étais pour que le staff puisse s’identifier et se reconnaitre en tant que membre de l’équipe. Nous avons décidé d’ajouter un t-shirt pour l’équipe qui est devenu vite populaire. La collection Call Me Old Fashioned était en demande non seulement par l’équipe de travaille mais aussi par des clients. Nous avons donc augmenté notre production et maintenant non seulement le t-shirt est disponible en vente sur notre site internet mais nous y avons aussi ajouté une veste, un masque et une camisole de la même collection.
Durant la pandémie avec tout le temps libre que nous avions entre les mains nous avons décidé d’agrandir notre boutique. On peut maintenant y retrouver des objets tell que des pierres à whisky avec notre logo gravé. Pour les amateurs de poker nous y avons aussi ajouté un jeu de poker format voyage. Nos fameuses bottines à bière sont aussi en vente pour les adeptes de bière.
Avec nos dégustations qui sont enfin de retour vous pouvez maintenant retrouver nos forfaits de dégustations privées en vente sur le notre boutique en ligne. Que ce soit une dégustation de whisky ou d’absinthe vous n’avez qu’à vous rendre sur notre site internet et il ne vous reste plus qu’à choisir le forfait, sujet et nombre de personne désiré. Le bootlegger vous offre aussi l’option d’acheter des cartes cadeaux directement de la boutique sans avoir à passer par un site partenaire.
Notre objectif pour le futur serait de passer au niveau supérieur. Pour ceux qui ne sont pas capable de venir nous voir au Bootlegger nous aimerions faire un expérience maison. L’expérience maison comprendrait un kit de mixologie qui vous permettrais de faire vos propres cocktails à la maison. Nous voulons aussi ajouter des sirops de pleins de sortes différentes aussi question d’ajouter du goût à vos créations. Question de compléter l’expérience maison en beauté, nous aimerions être capable de mettre en un livre avec plusieurs cocktails et aussi tous nos recettes de créations cocktails.
Vous pouvez accéder à notre boutique en ligne à plusieurs endroits donc notre site web, Google, Facebook & Instagram
On a découvert dernièrement que le 25 juillet, on soulignait la journée du Vin & Fromage et on s’est demandé qu’en était-il des accords whisky. En travaillant sur l’élaboration de notre prochain menu, nous avons collaboré avec un ami et un vrai connaisseur. Donc on lui a demandé s’il avait des suggestions de fromages pour accompagner nos whiskys préférés. Lucas Golzio connu comme Le Consultant Fromager œuvre dans le domaine depuis déjà plusieurs années, il offre ses services de spécialiste et de consultation pour tout ce qui touche au fromage.
Voici d’ailleurs comment vous pouvez le rejoindre.
Quand on pense aux accords fromage et alcool, la première chose qui nous vient en tête est le vin suivi de très près par la bière, pourtant il y a tellement de type différents accords qu’il est possible de réaliser avec ces deux familles de produits. Alors quand le Bootlegger m’a proposé d’écrire un article je n’ai pas hésité longtemps à dire oui. J’ai d’abord exploré le sujet des fromages affinés à l’alcool pour finalement me rabattre sur les accords whisky-fromage.
N’étant pas un expert du whisky, j’ai dû effectuer des recherches sur le sujet. Après un peu de lecture je me suis rendu compte que les principes de bases restent les mêmes que pour le vin et la bière, mais il faut être plus délicat dans les choix de whisky parce qu’ils peuvent plus facilement prendre le dessus sur le fromage avec leur puissance. Puisque c’est encore un accord un peu méconnu, je vais donc vous donnez quelques conseils pour réussir à harmoniser ces deux mondes gustatifs!
Prendre un whisky et un fromage d’une puissance similaire. Le whisky étant un alcool relativement goûteux, les fromages trop doux comme les triples crème, les fromages frais sont à éviter. On préfèrera les cheddars vieillis et les croûtes lavées, plus gouteuses.
Comme pour le fromage, le whisky se sert chambrer pour en faire ressortir tous les arômes. La température idéale se situe entre 16-18°c selon Nicolas Julhès (fondateur de la seule distillerie légale de Paris). Pour les fromages, il est préférable de les sortir une vingtaine, voir une trentaine de minutes avant la dégustation. Tout dépendant de la température ambiante bien sûr.
Des fromages à vieillissement long comme le Comté, le Cantal, les cheddars font des bons accords avec un whisky aux notes tourbées et fumées. Par exemple, un vieux Cantal et un Lagavulin. Pour les non-tourbés, on peut être plus créatif et se diriger vers des pâtes pressées non cuites comme un Saint-Nectaire par exemple.
Il faut commencer par déguster le fromage et ensuite prendre une gorgée de whisky qui va venir tranquillement se mélanger aux flaveurs du fromages.
Dernier conseil, n’hésitez pas à essayer différents accords parce que c’est un chemin qui a à peine été défriché!
La prochaine fois que vous irez au Bootlegger n’hésitez pas à demander un plateau de fromage avec votre whisky préféré pour partir dans une petite aventure gustative!
À l’occasion de la fête nationale du Québec, je me suis dit que ce serait le moment idéal de vous parler des whiskys d’ici. Depuis plusieurs années, on remarque la montée de l’engouement pour les produits locaux mais je dois avouer que la popularité des whiskys québécois m’a complètement pris par surprise. La vague m’a tout simplement échappé, j’ai même le regret d’être passé complètement à côté de superbes bouteilles pour le Bootlegger.
Au courant de la dernière année, j’ai vu ce sujet s’enflammer sur les forums et autant d’interaction à propos des nouveaux arrivages et dates de sortie de bouteilles. Il y a plusieurs belles bouteilles qui sont arrivées sur les tablettes et pour en nommer seulement quelques-unes: Rosemont, St-Laurent, Cirka, Sivo et Domaine Lafrance. Cependant, je pouvais seulement en choisir une pour faire cet article et mon choix s’est arrêté sur nul autre que le vainqueur du lauréat de la gastronomie du Québec 2021 dans la catégorie « brasseur, vigneron ou producteur de boisson de l’année » J’ai eu le privilège de rejoindre leur nouvel ambassadeur de marque, Gizmo Sirois, à la distillerie Cirka dans le quartier Sud-Ouest de Montréal pour y vivre une immersion dans l’univers de Cirka.
Bien connu comme étant LE spécialiste des spiritueux Québécois, Gizmo a longtemps été l’ambassadeur du fameux gin jaune Ungava ainsi que le Rhum Chic Choc et il a récemment rejoint l’équipe de la distillerie Cirka. Pour ceux qui ne le connaisse pas encore, il a un parcours des plus impressionnant avec plus de 32 ans dans les bars comme barman, consultant, ambassadeur et représentant.
Gizmo est quelqu’un que je tiens en très haute estime, il est littéralement une bibliothèque de savoir. Il détient un talent unique pour transmettre sa passion avec une énergie contagieuse. Tu peux parler de Whisky avec lui pendant des heures et encore, il peut toujours t’en apprendre plus.
Mis à part ça, c’est quelqu’un d’authentique, je le décrirai comme un « artiste » pas juste parce que c’est un musicien hors pair mais pour son coté créatif. C’est d’ailleurs à lui qu’on doit les fameuses soirées Quizz dans les bars. Il a été derrière le comptoir de plusieurs bars mythiques dont le Verre Bouteille, Chez Baptiste et il est également co-propriétaire du bar Colonel Moutarde situé sur St-Denis prêt de l’intersection Mont-royal.
Cirka a une réputation qui les précède mais qui m’était totalement inconnu, principalement parce qu’ils ont bâti leur notoriété avec leur vodka et leur gin. Au passage, on ne peut passer sous silence leur nombreuses médailles pour leur gin et vodka. Leur Gin Navy Strenght a d’ailleurs remporté la toute première médaille d’or à la compétition Gin Master décernée à une distillerie à l’extérieur de la Grande-Bretagne.
Cependant, c’est intéressant de savoir que depuis la fondation de la distillerie l’objectif était de produire du whisky avec pour grande ambition de « redonner les lettres de noblesse au Whisky Canadien » – Gizmo Sirois.
À la distillerie, j’ai rencontré une équipe chaleureuse et fier de leur produit et leur art. Lorsque j’ai demandé à Gizmo de décrire Cirka, il m’a répondu que c’était une entreprise transparente, intègre, qui refusait de couper les coins ronds et portait une attention particulière au moindre détail. C’est exactement ce qu’on ressent, on n’a pas l’impression qu’il s’attaque à un marché, ou qu’ils ont une tactique commerciale à pu finir, ils veulent faire du bon whisky et ils sont à la quête de la perfection. C’est séduisant comment philosophie, c’est prometteur et surtout, jusqu’à date : il livre la marchandise.
Selon Gizmo, la clé de la stratégie Cirka repose sur leur ténacité et leur patience. Ils ont su prendre leur mal en patience et ne rien sortir avant que le produit soit totalement prêt. Il nous a également expliqué que la première édition était une stratégie pour « piquer » la curiosité des amateurs et leur laisser entrevoir ce qui s’en venait.
À ce jour, les amateurs de whiskys québécois ont eu la chance de voir trois éditions en provenance de la distillerie. Malheureusement pour vous, la première édition s’est déjà envolée et ne reviendra plus. Gardez en mémoire que Cirka produit de très petit lot de bouteilles et que les possibilités de production sont encore limitées. Cependant, vous avez encore l’opportunité de vous procurer l’édition no.2 et no.3.
À mon plus grand plaisir, leur whisky ne contient aucun colorant, le grain utilisé est québécois et produit à seulement quelques minutes de Montréal. La distillerie a adopté les valeurs de son fondateur, M Paul Cirka, qui se joint sous le slogan de « Grain to Bottle». Il utilise uniquement des matières premières sourcées localement, garde un contrôle à tous les niveaux de la production et approvisionnement. Ils ont d’ailleurs une relation très étroite avec leurs fournisseurs, c’est de cette façon qu’ils peuvent se porter garant de la qualité de leur produit avec autant de confiance et certitude.
Édition No.2
Cette édition est ce qu’on appelle un Corn Whisky, donc il est fait à partir uniquement de maïs. Donc il a tout pour plaire à un amateur de Bourbon comme moi, son affinement en ancien baril de sauternes lui donne une finale incroyable à mon gout. Le liquide est embouteillé à 48% et pourtant il est tellement facile à boire.
Un vrai coup de cœur ici! Un whisky de rye affiné au baril de xérès Oloroso. Les gens qui étaientt avec moi ont tous détecté des odeurs de chocolat qui m’était totalement absente. En bouche, le rye est riche et rappelle des notes de café produite par la torréfaction du grain. Progressivement, le goût évolue pour laisser place à des saveurs de petits fruits rouges relié très probablement par son affinage en fût de Sherry. En fait, l’édition no.1 et no.3 sont essentiellement le même jus mais l’un plus âgé que l’autre.
L’expérience en bouche a absolument tout pour séduire. Personnellement, j’adore les whiskys dont les saveurs progressent et évoluent en bouche. Celui-ci avait des saveurs franches, bien distinctives et qui sautent subitement d’une phase à une autre.
Je vous recommande fortement cette dernière bouteille pour célébrer la St-Jean Baptiste. C’est définitivement un whisky qui me rend heureux de faire découvrir et d’appeler « Québécois». Dans les deux cas, j’ai été agréablement surpris et j’ai particulièrement apprécié la douceur versus leur taux d’alcool élevé. C’est des whiskys riche et généreux en saveurs, une belle évolution en bouche et une superbe texture.
C’est impressionnant de voir l’organisation et les installations, il y a encore beaucoup de choses qui sont faites à la main dont le remplissage des bouteilles, l’étiquetage et même que le pelletage est fait à la main. C’est plus de 12 tonnes de grains qui est pelletée à la main chaque mois donc il n’est pas faux de croire que leur désir est de rester une production artisanale et de se concentrer sur le marché local.
Le distillerie Cirka nous réserve encore de belles surprises, grâce à l’usage de la technique de vieillissement en Solera, ils nous promettent des whiskys plus âgés avec les mêmes standards de qualité que leurs premières éditions. En attendant de pouvoir expandre leur opération mais surtout d’avoir plus d’entreposage, l’équipe de Cirka apprend de leurs bons et mauvais coups afin de peaufiner leur méthode. Ils vont continuer à favoriser le seigle dans leur whisky et pourrait éventuellement se diriger vers l’orge. Donc cette fois-ci, ne manquez pas la vague et votre chance de commander une bouteille.
Voilà une question que tous les amateurs de whisky se sont demandé un jour ou l’autre; Est-ce que le Whisky se boit juste Neat ? Souvent, les gens ont un sentiment de culpabilité ou des peurs d’être jugé à demander cette question. Les plus puristes des amateurs vous diront que c’est faux mais le whisky ne se boit pas juste Neat ! La façon de boire son whisky est propre à chaque personne, il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon. La chose la plus importante est de l’apprécier à sa juste valeur après quoi, la façon de boire son whisky est propre à chacun. Au final, on va bien s’entendre si vous avez du whisky dans votre verre.
Il faut être honnête, le whisky est un alcool embouteillé à minimum 40% alcool par volume, ce qui n’est techniquement pas très bon pour notre corps. Pour citer Philippe Letellier « Peu importe comment fort on essaie de se convaincre, notre corps n’est pas conçu pour boire de l’alcool ». Longtemps, j’ai été de ceux qui refusait de mettre de l’eau jusqu’à ce que je voie un vidéo d’un personnage très connu mondialement qui a mélangé son whisky avec eau, mais pas mal d’eau. Le vrai sujet ce n’est pas d’ajouter de l’eau ou de le refroidir, mais plutôt de l’assouplir le spiritueux. Puis, j’ai commencé à explorer les façons de boire du whisky en le diluant. Ce qui a été le plus surprenant, c’est que ce n’a pas pris beaucoup de temps pour découvrir qu’il y avait des whiskys vraiment meilleurs assouplis.
Au départ, j’ai imaginé cet article avec l’intention de comparer plusieurs façons de diluer / assouplir son whisky. Au final, quand j’ai débuté mes recherches sur l’ajout de l’eau, il y en avait trop à lire et trop à dire.
Rajouter de l’eau dans son Whisky ?
Et bien oui ça se fait et même que des fois c’est recommandé de le faire! Il y a certains whiskys qui sont embouteillé à des taux d’alcool très haut et qui sont par conséquent agressif en bouche.
Au Bootlegger, on offre toujours un verre d’eau température pièce avec une pipette avec les Flight de dégustation. C’est toujours intéressant de rajouter une goutte d’eau au liquide et de voir comment ça le modifie. Des fois, il ne suffit que d’une seule goute pour remarquer une différence. L’inconvénient, c’est le risque d’en mettre trop, pour citer Vincent Thiffault, gérant au Bar Bootlegger « une fois que vous avez l’eau, vous ne pourrez plus l’enlever ».
Voici une expérience que je fais personnellement quand je m’organise une dégustation. J’aime me verser 3 verres du même whisky, boire le premier tel qu’il est embouteillé, le deuxième avec 1 goutte d’eau et le troisième avec 2 gouttes d’eau. L’exercice de comparaison entre les 3 trois verres est super intéressant et parfois la différence entre ceux-ci peut être très large.
Des chercheurs Suédois de l’université Linaeus de Kalmar ont mené des recherches approfondies à ce sujet et ont prouvé scientifiquement que l’ajout d’eau peut améliorer le whisky, mais pas tous. L’eau crée une réaction chimique en interférent avec la molécule de guaïacol, un composé aromatique naturel qu’on retrouve davantage dans les whiskys fumés. Cette particule est créée par la fumée de bois et adhère aux céréales lorsque celle-ci sont fumées. Il semblerait que la particule proviendrait également du contact avec le bois durant le vieillissement en baril. Cependant, ceci a été avancé par une seule des 5 sources que j’ai utilisées. On en déduit ainsi que l’ajout d’eau aura plus un effet sur les scotchs que sur les autres whiskys tel que les Irlandais, les Ryes ou même les bourbons qui sont très peu souvent fumé. Néanmoins, le célèbre Booker Noe a affirmé que vous pouviez diluer votre bourbon en ajoutant part égal d’eau pour part égal de whisky sans affecter les saveurs essentielles du produit. Comme quoi que même les bourbons peuvent en bénéficier
L’étude qui a été rendue publique en 2017 explique l’effet chimique causé par l’ajout d’eau avec l’éthanol. Plus le niveau de ce dernier est élevé et plus la molécule de guaïcol est poussée vers le bas, ce qui conséquemment camoufle celui-ci. À 40% d’alcool par volume, les molécules se mélangent bien et on peut retrouver du guaïcol à la surface du whisky, donc perceptive au nez. D’ailleurs, les experts ont déterminé que les saveurs étaient optimales lorsque le whisky se trouve entre 27% et 45% d’alcool par volume.
Il y a quelque chose d’important à comprendre à propos de la chimie du whisky et sa composition chimique, ce n’est pas juste de l’eau et des céréales. Il y a plusieurs substances qui se crée en cours de route et qui donne au whisky son gout et son odeur, on compte parmi celles-ci le phénol, le lactones, l’ester, l’acétaldéhyde et biens d’autres. Ceux-ci n’adhèrent pas à l’éthanol présent dans le spiritueux mais sont véhiculé/transporté par l’eau présente dans le produit.
C’est à se demander, alors si le whisky est plus savoureux à bas degré d’alcool, pourquoi est-il embouteillé à plus de 40%. Il y a deux raisons pour expliquer cela, soit la conservation et la saveur. En effet, le teneur en éthanol aide à préserver les saveurs et contrer qu’il s’évente avec le temps. Deuxièmement, le whisky tire beaucoup de son goût en s’imprégnant du bois du baril dans lequel il vieillit. Lors d’une formation que j’avais suivi au Bootlegger il y a quelques années, j’ai appris que le contact entre le whisky et le baril serait à son meilleur lorsque le liquide y entrait entre 63.5%. Donc voilà pourquoi le whisky est toujours embouteillé à des hauts taux d’alcool.
En conclusion
En conclusion, vous n’avez pas à vous sentir mal d’ajouter de l’eau à votre whisky. Ce n’est pas juste que c’est bon au goût, la chimie a prouvé que c’est meilleur. Je vous invite à faire l’expérience lors de votre prochaine visite au Bootlegger. Quoi que la science puisse prouver ses avantages, le plus important c’est que vous appréciez le produit à sa juste valeur selon vos préférences personnelles.
Le mois dernier nous avions fait une publication pour la journée internationale du Whisky au 27 mars au nom du Bootlegger. Puis après avoir lu un commentaire sur les réseaux sociaux disant qu’on s’était trompé car la journée était en Mai, nous avons décidé de retirer la publication. Ce n’est pas parce que nous doutions mais parce que nous n’avions pas l’explication de pourquoi il y a deux journées. J’ai donc décidé de faire mes recherches et tirer au clair cette question afin qu’on sache quand faire la fête.
La bonne nouvelle c’est qu’il y a bel et bien deux journées annuellement pour célébrer ce merveilleux spiritueux. Ça va nous donner deux nouvelles occasions de se rencontrer au Bootlegger pour déguster et découvrir un nouveau whisky
Journée mondiale La journée mondiale est l’événement qui est le plus connu et commercialisé entre les deux. Il se tient annuellement le troisième samedi du mois de mai. L’événement a été fondé en 2012 par l’auteur de « Pocket Guide to Whisky » Blair Bowman en 2012 alors qu’il était encore à l’université. Ce dernier a un parcours très impressionnant dans l’industrie de whisky et de la dégustation, il est aujourd’hui consultant en la matière. L’organisation a pris de l’importance et jusqu’à temps quelle soit acquise par une compagnie d’Edinburgh. Le site officiel de la journée ne fait pas mention de qui détient légalement l’événement. Néanmoins, on retrace que la compagnie avait initialement été acquis par White Light Media.
Depuis 2017, ils ont engagé Aly Mathers et Joe Kent à titre d’ambassadeur. Ces derniers participent à bon nombres d’activités de promotions dont des dégustations, des apparitions publics et beaucoup d’autres interactions avec des passionnés.
La journée encourage tout simplement les gens à partager un verre de whisky avec des amis et profiter du moment. Même si vous n’êtes pas fan de ce spiritueux, l’organisation vous propose d’essayer un cocktail à base de whisky.
La popularité de cet événement a bénéficié d’un grand coup de pouce en 2014 et 2015 alors qu’il a été reconnu par le parlement Écossais.
La journée internationale se déroule annuellement le 27 mars depuis 2009 alors qu’elle fut lancée au Festival du whisky à Pays-Bas. Cet événement est généralement moins bien connu même s’il est plus ancien que son homologue mentionné en première partie. En ce sens, le site web de l’événement n’est plus actif et il y a très peu d’information disponible sur le web. On peut trouver un peu d’information à travers différents blogs et biographies.
La date de l’événement a été choisi pour honorer le célèbre défunt auteur Michael Jackson. Il était une figure importante et très respecté dans le milieu de la bière et du whisky. Pour la plupart d’entre nous, on le connait par son livre « Michael Jackson’s Malt Whisky Companion » qui fut le livre le plus vendu mondialement sur le sujet en 1989. Malheureusement, Il s’est éteint en 2007 alors qu’il était éteint de la maladie du parkinson depuis plus de 10 ans. D’ailleurs, la Journée internationale du Whisky supporte publiquement la recherche contre cette maladie.
Je suis déçu de ne pas avoir trouvé plus d’information sur l’événement et son organisation. Le projet et la cause associée me tiennent personnellement à cœur et j’aurais bien aimé voir l’événement devenir encore plus gros. Malgré que leur site web ne semble plus être, l’organisation utilise une page Facebook pour communiquer avec ça communauté.
Il y a définitivement deux journées du Whisky, comme quoi le whisky est assez important pour avoir deux anniversaires par année. Dans les deux cas, c’est un excellent moment pour profiter d’un verre, découvrir une nouvelle distillerie et de partager un moment inoubliable avec des amis proches. Le whisky ça s’apprécie, ça s’étudie et ça se déguste, ce n’est pas juste de l’alcool, c’est une parcelle d’histoire. Plusieurs douzaines des personnes sont derrières la conception du liquide dans votre verre et il se doit de leur rendre hommage. Ils y ont dédié le travail d’une vie entière, leur passion et placer tout leur savoir.
Profitez de cette journée et au plaisir de vous revoir au Bootlegger.
Dans tout le monde du whisky, je dois avouer que j’ai toujours été fasciné par l’histoire du bourbon. Le parcours de ce whiskey est étroitement lié avec celle d’un jeune pays qui se hissera parmi les supers puissances mondiales. Étant un fan d’histoire et aussi de whisky, le mix des deux fait plus que mon bonheur alors j’ai été ravi et enchanté de lire ces deux livres.
On a eu plusieurs formations, des soirées dégustations ainsi que la visite de brand ambassador au Bootlegger ce qui m’a donné une bonne connaissance générale sur le sujet. Par contre, c’était loin d’être assez pour me satisfaire, ça ma juste donné le gout d’en connaitre plus.
Bourbon – The Rise, Fall and rebirth of an American Whiskey
Écris par nul autre que Fred Minnick, ce livre est mon préféré et est celui que je recommande à tout ceux qui en serait à leur première lecture. Pour ceux qui ne connaisse pas l’auteur, il a écrit plusieurs livres dont « Whiskey Women and Bourbon Curious », il écrit également pour le magazine Whisky Advocate et Whisky Magazine. Comme si ce n’était pas assez, il est aussi depuis 2013 « Bourbon Authority for the Kentucky Derby Museum ». Bref, un de ceux qui a la vie de rêve.
Ce livre est captivant, bien organisé, bien développé et est bien étoffé. L’auteur a eu accès aux archives de Schenley, un géant de l’industrie aujourd’hui disparu. Les sujets sont super bien développés tout au long du livre, ils suivent un ordre logique et ordonné dans le temps. C’est facile à comprendre, à se situer dans le temps et l’espace.
D’emblé, l’auteur débute le livre avec cette phrase « Bourbon is more American than apple pie, existed before baseball, and has biilt more roads, schools, and government infrastructure than any non-petroleum domestic product. »
On peut qualifier le livre de « complet », il fait le tour de tous les sujets, les dates importantes et les moments notoires qui ont marqué l’industrie du bourbon.
C’est étrange à dire, mais j’ai particulièrement adoré les images. Je me sens un peu enfant, mais le livre est parsemé d’image très intéressante qui m’ont fait voyager dans le temps. Il y a de vraie antiquité; des publicités, des photos historiques, des panneaux publicitaires, des photos de distillerie, etc… J’ai tout simplement adoré ce livre.
Bourbon Empire – The past and future of America’s Whiskey
Bien qu’il soit chargé en information, j’ai eu de la difficulté parfois à lire ce livre. Écrit par Reid Mitenbulger, ce livre est une mine d’or d’information et le travail de recherche de l’auteur est colossale. J’ai trouvé très peu d’information sur l’auteur à part qu’il a écrit pour plusieurs magazines tel que Whisky Advocate, The Atlantic, Slate et Sauveur. Ce livre est également son premier ouvrage. Il retrace des histoires, des personnages et des anecdotes moins connues. Vous serez surpris par les histoires que vous lirez. Néanmoins, j’ai trouvé qu’il était difficile de garder le fil de la lecture et cerner le sujet. En fait, le livre me ressemble quand je parle, ça passe du point A au point L pour revenir à C. Par contre, ça en vaut définitivement la peine et je vous conseil de porter particulière attention au passage sur les bootleggers et la prohibition. Et que dire de chapitre à propos de George Remus, un personnage haut en couleur et avec une histoire fascinante.
Je suggère ce livre pour les plus curieux mais surtout pour ceux qui n’en sont pas à leur première lecture. En fait, je suggère fortement de lire « Bourbon – the rise, fall and rebirth of an American Whiskey » avant d’entamer celui-ci. Je pense que sans connaitre un minimum dans l’histoire du bourbon, il vous sera difficile de vous situer.
Les deux livres se complète très bien à mon avis et vous donneront un excellent aperçu et survol de ce qu’est un Bourbon ainsi que son histoire. Je suggère fortement de débuter avec le livre de Fred Minnick afin de vous donner les connaissances de base et les notions à savoir pour poursuivre vos lectures. Définitivement, ce fut deux superbes acquisitions pour moi et je me suis énormément plu à lire ceux-ci. C’est une belle addition aux connaissances que j’avais déjà acquise en travaillant au Bootlegger. J’ai appris énormément de choses, d’anecdotes et renforci ce que je savais déjà.
C’est une distillerie qui est énormément connue pour le fameux « shooter de St-Patrick » et pourtant elle a tellement plus à offrir. Jameson est bien connue et pourtant est encore dans l’ombre de son succès. C’est une distillerie qui innove sans cesse, pionnière dans beaucoup de domaine et est toujours à l’écoute des nouvelles tendances. Ce whiskey Irlandais m’avait fasciné avec sa ligne Caskmate qui encore selon mon humble avis est le vieillissement en baril de bière le mieux exécuté. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, la ligne Caskmate s’est fait un nom avec l’édition vieillie en baril de stout qui a su séduire les amateurs de whisky et de bière. Par la suite, on a connu le Caskmate IPA qui est un coup de foudre pour ceux qui appréciaient le goût d’agrume et tropical de la New-England IPA. Finalement l’année dernière, Jameson a touché notre cœur de Québécois en choisissant des barils de Péché Mortel, une Stout Imperial à l’espresso brassé par Dieu Du Ciel à Terrebone et gagnante de plusieurs médailles internationales.
Cette année, la distillerie nous présente une toute nouvelle expression, le Jameson Coldbrew. Je dois avouer que j’ai été un peu sceptique au début, je ne m’attendais pas à ce que ce soit une sorte de liqueur. Dans ma tête, Jameson a toujours fait du whiskey et après le succès des Caskmate, je pensais les voir continuer dans cette voie. Cependant, je suis agréablement satisfait du liquide, il est important de mentionner que celui-ci est destiné à une clientèle qui s’introduit au whiskey et probablement pas aux buveurs puristes. Le liquide est à 30% d’alcool et est un assemblage de café infusé à froid et de whiskey. L’infusion de café « ColdBrew » est produite dans l’enseigne de la distillerie à partir de grain de café arabica de la Colombie et du Brazil. L’expérience générale a été agréable, je pourrais le décrire comme le parfait breuvage pour terminer une journée de randonnée hivernale ou de descente en ski.
Ma dégustation
Nez;
On a certainement des notes de café au nez mais qu’est ce qui ressort le plus selon moi c’est la tarte aux pacanes. Plus le liquide respire, plus je sens cette odeur de noix et de sucre similaire à ce dessert. Je vous recommande également de le faire respirer puisqu’à mon avis il y a beaucoup plus d’arômes qui en émanent. Je sens également de la poudre de cacao, des grains de café fraichement moulu et un peu de date cuite.
Bouche ;
Très léger, légèrement sucré, on ressent l’amertume du café et une belle évolution de saveur
Final;
Cacao, légèrement amer et sucré comme un cappuccino
En général;
Le liquide évolue super bien en bouche, du début à la fin on gravite à l’entour du café et du cacao
Interview
Corby Spirit & Wine basé à Toronto est la compagnie en charge de la distribution canadienne de Jameson. Pour la St-Patrick 2021, qui se déroule à domicile pour plusieurs d’entre-nous, ils ont décidé d’envoyer une boite cadeau à plusieurs personnes et même d’organiser un spectacle en ligne pour rendre cette journée plus festive.
J’avais plusieurs questions concernant le nouveau produit Jameson et grâce à l’entreprise de Ryan French Macdougall j’ai réussi à avoir des réponses de la part de Claire Freel qui occupe le poste de « Whisky Portfolio Consultant » pour Corby.
Jameson Cold Brew
Question
Réponse
Avez-vous des informations à partager à propos de la recette et du procédé de fabrication ou c’est encore secret? Est-ce juste un mélange de Jameson avec un Coldbrew ?
It takes the regular triple distilled Jameson and is mixed with cold brew 100% arabica coffee from Columbia and Brazil. Instead of using hot water, we use cold water over a longer period to extract the coffee and flavors over 12-24h. The infusion process is of the cold brew and Jameson is done at the Middleton brewery
Après avoir fait de supers belles expressions dont les Caskmate, pourquoi Jameson s’aventure dans une liqueur de Whiskey ?
It’s actually not a liqueur, it’s an Irish whisky first with cold brew flavors! That’s what separates us. The reason we decided on coffee, is that we were aware of the international trends and the increased interest in coffee culture and tapping into new consumers who were traditionally less inclined towards whisky, but now would be open to try this product.
Comment avez-vous fait le ColdBrew ? il provient d’où et comment les grains ont-ils été choisis ?
International trends once again, we noticed that the two worlds of coffee drinkers and whisky drinkers overlapped to some extent, so it made sense to us bridge them together even more by introducing this product. Let’s not forget the traditional irish coffee that have been present for years, why not mix those flavors in an easy to mix with way so people can enjoy it.
Est-ce que le Jameson Coldbrew est en édition limitée ou ça va être en approvisionnement continue ?
As long as Jameson Cold is purchased it should stay on the shelves! As of right now it’s a continuous product available at the SAQ
Quel est la stratégie de la compagnie pour ce produit ? Est-ce plus les consommateurs à la maison ou le milieu des bars ?
It’s Irish Whisky first, to enjoy neat or on ice. The ability to incorporate into cocktails is easy. Compared to a liqueur is had no added sugar, and again is a whisky first. By preimmunizing the base as whisky, we stay true to our whisky drinkers but also appeal to coffee aficionados. With the design of the product, it’s something that can be easily mixed at home, but also has the ability to make fun coffee-based cocktails with the deep rich flavors.
La boite Jameson
Question
Réponse
Qu’est-ce que tu peux nous dire à propos de la boite Jameson ?
These are our party at home kits, to give you tools to help you celebrate at home. The goal was to go in tandem with the Jameson x Jessie Reyez concert. It was all about celebrating at home. We partnered up with an awesome Montreal appeal company, and because we wanted it to be Canadian made.
Combien de boites ont été distribué au monde ?
Each country approached it slightly differently supporting local companies to partner up with Jameson, such as Raised by Wolves here in Canada. In Quebec we selected about 10 individuals to receive the boxes. These boxes are also on sale for $70, however no bottles are included in the hit. The kits that were gifted to individuals who are knowledgeable and recognizable bartenders/owners who have an elevated appreciation for whisky and Jameson Whisky in particular.
Qu’est-ce que Jameson a prévu pour la St-Patrick cette année ?
So, join us this St. Patrick’s Day for a celebration like no other. As we connect Jessie Reyez and friends with you. And all you’ve got to do is… yep! Join in.
N’importe quoi d’autre que tu voudrais partager avec nous à propos de la boite Jameson ?
Super important point, that $5 from every kit sold is being donated to the Bartenders Benevolent Fund to support people in the industry.
Jameson Coldbrew irish whiskey
Jameson Coldbrew irish whiskey
De la Belle Visite
À l’occasion, on a eu de la belle visite au Bootlegger pour un tournage. Loyd et Bambino vous suggère un cocktail à base de Coldbrew avec une touche de farfadet.
Voici un gars qui devrait être plus connu comme un super héros de l’industrie, je le connais personnellement depuis quelques années seulement et on dirait qu’on est ami depuis le secondaire. Alain c’est le genre de gars authentique avec qui c’est plaisant de prendre un verre ou même plusieurs. À chaque fois, je peux m’attendre à des conversations intéressantes; débat sur les spiritueux, une jasette sur les meilleurs bands des années 70, des anecdotes et ca fini souvent par un de mes fameux monologues sur des faits historiques d’il y a 1000 ans.
Mais qu’est-ce qui est plus fascinant de lui, c’est qui traite tout le monde comme si c’était des membres de la famille. Même avec deux jeunes enfants, il trouve toujours le temps de t’appeler pour savoir comment il peut te rendre service, prendre de tes nouvelles et même des nouvelles de tes parents.
Je l’ai rencontré pour la première fois en janvier 2018 au Bootlegger alors qu’on tenait une dégustation Macallan & Highland Park avec Cam Millar à l’animation. Je n’avais jamais rencontré Alain avant le moment où il s’est assis à côté de moi avec son Old Fashioned. À l’époque, il était bartender à Miss Villeray et était un bartender chevronné avec plusieurs compétitions derrière sa cravate. Cependant, il envisageait un changement de carrière en rejoignant Univin pour devenir représentant.
Sa Carrière comme représentant
Aujourd’hui, Alain est un représentant pour la compagnie Sazerac et est très présents dans la communauté whisky. Après avoir courtisé les scotchs avec entre-autre Univin, il trempe maintenant dans les Bourbons pour en devenir un maitre et encore plus dans les scotchs avec Ardbeg ainsi que Glenmorangie.
Le mois de Mars c’est le mois de la St-Patrick, je me suis dit qu’il fallait absolument vous présenter un top 3 Whiskey Irlandais à avoir à la maison. Par contre, vous avoir présenté le choix de Bootlegger ça l’aurait été du déjà vu, donc j’ai appelé Alain pour savoir ses suggestions. Étant donné qu’il n’a jamais vraiment travaillé pour une marque de Whiskey Irlandais, je me suis dit qu’il n’aurait pas de biais dans ses choix.
D’emblée, il m’a parlé du tradionnel shooter de « Jamie » qui est trop bien connu des bartenders. Cependant, Alain a préféré se diriger vers 3 whiskeys à déguster et pour lesquels il est bon de prendre son temps.
Son TOP 3 whiskeys
En première position; Bushmills Black Bush
Détenteur du plus vieux permis de distillation de Whiskey au monde, Bushmills est sans surprise l’une de mes distilleries préférées et l’est également pour Alain. Bushmills est l’une des rares distilleries qu’on connait qui est située en Irlande du Nord dans un village qui porte le même nom. La distillerie a un lien très fort avec le village et ses habitants, comme ils le disent sur leur site web « Il n’y aurait pas de Whiskey sans le village mais il n’y aurait pas de village sans le whiskey ». Fait impressionnant que la distillerie fut en opération ininterrompu depuis son ouverture malgré un incendie qui l’a pratiquement rasé en 1885.
Selon moi, Bushmills Black Bush est sans contredit dans le top10 des meilleurs qualité/prix de la SAQ.
Entrevue qu’on a fait en 2019 avec l’ambassadeur de marque Jared Boller;
Immédiatement à l’approche du nez je perçois de fortes mais très agréables effluves de cerises noires qui se mélangent très bien avec les traditionnels agrumes.Avec de belles notes de café moulu, de cerise noire et de chocolat noir, on parle ici d’un whisky autrement plus rond, recherché, avec une complexité, une finesse et une longueur en bouche absolument sublime. Le savoir-faire ancestral prend tout son sens et se fait sentir à la première gorgée!La légendaire et plus vielle distillerie du monde, Bushmills est un absolu incontournable de la St-Patrick !!!
Je n’ai QUE de beaux souvenirs de pub, de soirées et de musiques irlandaises endiablés avec Bushmills!!!
En deuxième position; Greenspot
Si vous ne le connaissez pas déjà et que vous êtes un fan de pot still, c’est votre prochaine bouteille à essayer. Ce whiskey est un assemblage d’orge malté et non-malté, distillé trois fois dans un alambic traditionnel de type « Copper pot Still » et est vieilli entre 7-10 ans dans d’ancien baril de bourbon ainsi que de sherry. De leur humble début d’entreprise familiale en tant que Café Boulangerie, Green Spot est l’un des seuls whiskeys Irlandais qualifié aujourd’hui de « Bonded », une pratique qu’on a plus l’habitude de voir dans l’industrie du bourbon.
Voici ce qu’il a écrit à propos de son choix : La séries Green, Yellow et Red spot , je n’ai malheureusement pas eu la chance de goûter le Red mais j’ai pleine confiance qu’il doit être vraiment délicieux si je me fie à ses deux petits frères qui sont particulièrement spectaculaires!
Le green est mon préféré des deux premiers de la série, on peut déjà deviner juste à son nez moelleux, sa belle texture riche, bien beurré comme je les aime, j’y perçois des belles notes de pacanes revenu dans un beurre caramel, une petite teinte de pommes verte légèrement torché
La grande majorité du temps que je parle ou que je déguste un Spot, c’est avec mon bon chum d’enfance Mathieu qui apprécie autant.
Voilà un whiskey qu’on voit passer moins fréquemment et pourtant celui-ci vient tout juste de remporter le titre de « Meilleur Blend Irlandais » lors de la Compétition Internationalle de Whiskey en 2020. Distillé trois fois et maturé dans des barils de chêne jusqu’à 7 ans, il a aussi été jugé par Jim Murray, auteur du livre Whiskey Bible comme l’un des whiskey Irlandais les plus doux. À son arrivée sur le marché en 1879, ce whiskey se nommait “Cork Distilleries Company Old Irish Whiskey” et fut renommé en 1912 en l’honneur d’un représentant des ventes que la distillerie avait engagé en 1882. La compagnie a été vendue à Sazerac en 2016 par Pernod Ricard alors que celle-ci désirait se concentrer sur ses autres marques de whiskey Irlandais.
Un exemple parfait du blend par excellence à mon avis le plus représentatif d’un Whiskey Irlandais traditionnel genre Irish flag!Rien de compliqué…Un beau nez agrumé et épicé. En bouche un délicieux citron confit, un bon petit côté légèrement boisé et épicé mais particulièrement moelleux mais surtout…le Whiskey idéal pour faire la fête, fraterniser entre amis….ou pas, ou à déguster avec une bonne pinte de bières pression!!! Lorsque je bois du Paddy’s l’adrénaline et la magie des pubs m’envahit à tout coup !!!
Les origines de cette recette remontent à 1779 mais son nom est plus récent. Il rend honneur à un vendeur du nom de Paddy Flaherty qui faisait la tournée des pubs avec son esprit festif en offrant à tous le traditionnel Whiskey Irlandais!