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  • L’utilisation du Coffey Still chez Nikka

    L’utilisation du Coffey Still chez Nikka

    Article par Laurence Gélinas

    Le 4 juillet dernier, l’équipe du Bootlegger a eu la chance d’être invité par le groupe Bellavita à une dégustation des produits Nikka. La présentation nous a été donné par Naoki Tomoyoshi, embassadeur de la marque. Travaillant dans un bar spécialisé en Whisky, cette expérience m’a permis d’approfondir mes connaissances sur le sujet.

    Le fondateur de Nikka, Masataka Taketsuru, est considéré comme le père du whisky japonais. Il a construit sa première distillerie, Yoichi, sur l’île de Hokkaido. Le succès de celle-ci lui permet d’établir une deuxième distillerie, Miyagikyo, près de Sendai. C’est à partir des singles malts de ces deux distilleries que le groupe Nikka produit sa gamme de whisky japonais. 

    Lors de la dégustation, nous avons pu goûter individuellement les différentes bases (alcools neutres) utilisés par Nikka avant qu’elles soient mélangées pour produire ces 4 produits ; Nikka Coffey Grain, Nikka Coffey Malt, Nikka Coffey Gin ainsi que Nikka Coffey Vodka.

    Nous avons également appris sur le type d’alambique utilisé pour la distillation du whisky Nikka. C’est un alambique à colonne, de type coffey. Cet alambique a été inventé par Aeneas Coffey en 1830 et permet une distillation en continu d’alcool de grain.

    Pour conclure, cette présentation était pertinente dans l’approfondissement de mes connaissances sur les Whisky japonais et me permettra de mieux recommander les produits Nikka dans l’avenir à mes clients et amis.

  • Fierté de créer l’unique

    Fierté de créer l’unique

    Article de Ève Constantin

    C’est avec audace que Cirka a présenté, le 11 juillet dernier, PASSION, dans un quartier fièrement gai de Montréal. L’événement a pris place dans le légendaire Cabaret Mado sur Ste-Catherine. Déjà là, ça s’annonçait être une soirée haute en couleurs. Et bien, comme prédit, j’ai goûté à l’arc-en-ciel.

    Rouge comme mes joues lorsque les fierce drag queen m’ont charmé l’une après l’autre ;

    Orange PASSION, la fameuse liqueur de cocktail concoctée de fruits de la passion;

    Jaune réconfortant comme les 5 cocktails qui étaient préparés spécialement pour l’événement (en plus des p’tites bouchées moelleuses…);

    Vert (de jalousie pour ceux qui ont manqué le party de lancement);

    Bleu au cœur pour ceux qui n’ont pas pu remporter les 5 visites gratuites et exclusives de la distillerie (ils n’avaient qu’à savoir les titres des chansons!);

    Mauve comme le outfit final de Rita Baga qui a mis le feu à la soirée;

    En plus de sortir des chantiers battus, j’y ai appris que Cirka est la 1ère distillerie artisanale de grain à Montréal ouverte au public.

    On aime ça différent pis local nous autres.

    J’ai déjà hâte à leur prochain lancement et qui sais… ça sera peut-être sous l’eau avec un tuba et des palmes ! ;)

  • Pass The Courvoisier !

    Pass The Courvoisier !

    Blog par Arnaud

    Le Bar Bootlegger a eu l’honneur de recevoir début juillet la visite de Roddy Jean, représentant de la marque Courvoisier, afin de nous en apprendre un peu plus sur cet iconique Cognac, le fameux “Cognac de Napoléon”

    L’histoire de Courvoisier commence à Paris (Bercy) en 1835 quand Félix Courvoisier et Jules Gallois, deux négociant en vins et Cognac, décident de déménager leur entreprise à Jarnac, dans les Charentes, à quelques minutes de la ville de Cognac afin d’avoir un meilleur contrôle sur la qualité de ce spiritueux, de là, le Cognac Courvoisier est né.

    Courvoisier est directement identifiable à son logo, une silhouette de Napoléon Bonaparte. La légende voudrait que lorsqu’il fut exilé sur l’île de Sainte-Hélène, il ordonna à son navire de s’arrêter en chemin a la rochelle pour embarquer plusieurs barils de Cognac Courvoisier avec lui. Quitte a être seul autant être bien accompagné..

    Néanmoins le vrai lien qui existe entre Courvoisier et Napoléon intervient en 1869 quand Napoléon III accorde a Courvoisier, le titre de “Fournisseur Officiel de la cour Impériale”

    En 1909, la famille anglaise Simon reprend l’entreprise et commence à forger l’identité de la marque notamment en apposant la silhouette de Napoléon sur leurs bouteilles puis en 1950 en introduisant la bouteille Joséphine (nommé d’après le prénom de la première épouse de Napoléon), une forme de bouteille indissociable à la marque composé d’une large base et d’un fin goulot.

    Le cognac Courvoisier est certes le plus petit des quatres plus grandes marques de Cognac (Hennessy, Martell et Rémy Martin) mais il a l’unique particularité de contrôler l’ensemble du processus de fabrication du Cognac, du raisin qui pousse sur la vigne jusqu’à la bouteille qui se trouve sur votre table.

    Contrairement à ses concurrents, Courvoisier ne détient aucun domaine viticole et ne distille lui-même qu’une infime partie de sa production.

    En effet, l’entreprise détient des contrats avec plus de 1000 familles de viticulteurs et de distillateurs ce qu’il considère comme une force car la diversité des sols, des alambics et des caves des différents partenaires lui permet de produire un très large éventail de styles et de mélange. Ces partenaires se trouvent dans les quatre zones géologiques délimitées par différents décrets protégeant l’appellation d’origine contrôlée (AOC) qu’est le Cognac.

    Ces zones sont connues sous les noms de Grande Champagne, Petite Champagne, Borderies et fins bois.

    Courvoisier possède tout de même deux distilleries qui lui sont propres ; le premier avec quatorze alambics et le second avec dix alambics. L’entreprise analyse l’eau-de-vie fabriquée dans ses propres distilleries ainsi que celle sous contrat afin d’en contrôler et d’en garantir la qualité. A la différence de ses compétiteurs, Courvoisier n’utilise que des alambics plus petits, d’une capacité de 2500 litres pour la première distillation et une seconde distillation dans des alambics aussi petits de 600 litres. L’utilisation de petits alambics donne une meilleure concentration des arômes et bénéficie d’un plus grand contact avec le cuivre de l’alambic.

    Évidemment, le goût subtil de ce cognac provient de son vieillissement en fût de chêne français. Le maître assembleur de Courvoisier, Patrice Pinet parcourt les forêts française afin de sélectionner non seulement quels arbres mais aussi quelles sections des troncs seront utilisées pour fabriquer des fûts Courvoisier.

    Ce bois doit être “mûri” à l’air libre pendant un minimum légal de trois ans avant que les planches puissent être transformées en douelles (lames de bois qui composent le fût) , Courvoisier les vieillissent, eux, pendant au moins cinq ans.

    Le cognac commence alors son long processus de vieillissement dans des jeunes fûts de chêne puis après une certaine période (dépendant de chaque fût) l’eau-de-vie est déplacée vers des fûts plus anciens produisant moins de tanins. Un nouveau fût de remplissage peut être utilisé pendant une période aussi courte que six mois, tandis qu’un fût de deuxième  remplissage contiendra généralement le spiritueux au moins sa première année avant d’être déplacé à nouveau. L’objectif est de faire vieillir le cognac sans qu’il acquiert un goût boisé trop sec.

    Les trois bouteilles les plus vendues de la marque sont les VS, VSOP et XO, dénominations que l’on retrouve chez leurs concurrents néanmoins Courvoisier les vieillissent plus longtemps.

    • Courvoisier VS (Very Special)

    Vieilli de 4 à 7 ans avec un assemblage de Fins bois et petites champagnes

    • Courvoisier VSOP (Very Special Old Pal)

    Vieilli de 6 à 10 ans avec un assemblage de grandes et petites champagnes

    • Courvoisier XO (Extra Old)

    Vieilli entre 20 et 35 ans avec un assemblage de grandes et petites champagnes ainsi que de borderies.

    Depuis plus de près de 200 ans Courvoisier a été une marque mondialement connu pour son Cognac de qualité, depuis la dynastie Napoléon jusqu’au nouvel ambassadeur de la marque, A$AP Rocky, l’entreprise a continué à produire des bouteilles de grande qualité, immédiatement reconnaissables, à la fois en terme d’apparence de saveur et de goût.

    On pourrait vous parler des heures, mais finalement rien ne remplace la dégustation, alors comme le disait si bien Busta Rhymes, “Pass The Courvoisier !”

  • Le Mojito

    Le Mojito

    Le mojito :

    Ingrédients :

    • Rhum blanc
    • Feuilles de menthe fraîches
    • Jus de Lime
    • Sirop de sucre
    • Eau gazeuse

    Le mojito est aujourd’hui une boisson incontournable. C’est un des cocktails les plus consommés dans le monde, et ses origines ne font aucun doute : elles sont Cubaines.

    Le mot « mojito » viendrait d’un mot utilisé par les esclaves afro-américains « mojo » qui signifie le sortilège, la légende.

    Les origines exactes du mojito ne sont pas clairement établies, et plusieurs versions diffèrent. La plus connue remonte au XVIème siècle, lorsqu’un corsaire britannique, Francis Drake, décide de piller Cuba pour y trouver l’or des Aztèques. Malgré l’échec de la mission, un marin de son équipage créa le cocktail « El Drake » en l’honneur de son capitaine.  Le cocktail était alors fait avec de l’aguardiente (rhum non raffiné), et ne comportait pas d’eau gazeuse.

    Une autre version suggère que Le Mojito a été inventé à la même époque par des esclaves dans les champs de canne à sucre.

    Le troisième récit, beaucoup plus récent, laisse à penser que ce sont les américains ayant fui la prohibition qui ont inventé ce cocktail. Il serait alors un dérivé du Mint Julep, en remplaçant le cognac ou le whisky, par du rhum cubain.

    C’est cependant en 1946, que le Mojito se fait réellement une place dans le monde des cocktails, lors de l’ouverture du bar « La Bodeguita del medio », par Angel Martinez à La Havanne. Il propose une version du « El draque » en ajoutant de l’eau gazeuse au rhum. Ce cocktail deviendra très populaire auprès de nombreuses célébrités de l’époque et s’exportera rapidement en Floride et dans le reste des USA. Il arrivera finalement en Europe dans les années 1990 avec l’arrivée de Pernod Ricard sur le marché du rhum.

    C’est lorsque Pernod Ricard signe un accord avec Fidel Castro en 1993 pour exploiter la recette que le Mojito deviendra ultra populaire. Le groupe lance à cette époque la marque Havana Club et cherche alors une recette afin de faire boire plus facilement du rhum à sa clientèle. Les nombreuses campagnes marketing vont alors permettre à Havana Club et au Mojito d’atteindre la place occupée aujourd’hui.

    Le Mojito est aujourd’hui totalement implanté dans la culture populaire. Il est le cocktail le plus bus dans de nombreux pays, et sûrement le plus consommé du monde. Son succès est tel, qu’il est aujourd’hui possible de trouver de nombreux autres produits dérivés du mojito (Soda goût mojito, friandises, desserts…). Sa recette simple et rafraichissante en fait aujourd’hui le drink incontournable de la saison estivale, des vacances et du soleil.

    « Mon mojito à La Bodeguita et mon Daïquiri à La Floridita » Ernest Hemingway

    Texte par Tristan Lecadet

  • lancement léonie gray

    lancement léonie gray

    Avant nos deux ans de fermeture, le Bootlegger a souvent été l’endroit de choix pour de nombreux artistes locaux afin de faire leur lancement d’album ou de tournée. Notre bar à cocktail s’est toujours donné pour mission de supporter la scène artistique locale et émergente. Le 27 avril dernier, nous avons eu la chance de recevoir Léonie Gray pour le lancement de son album intitulé ‘’WHO’’. Le Bootlegger s’investit énormément pour les artistes et les musiciens locaux, nous avons eu la chance de recevoir des artistes tell que Pascale Picard, corneille, Racoon, etc.
    Ce fut un honneur d’être le lieu choisi pour un tel événement.
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    @leoniegraymusic @equipe.spectra
    #whiskymtl #mtlbar #mtlblog #whisky

  • Jack Daniel’s Single Barrel

    Nez: Intense, bois brûlé, caramel, puissant, un peu épicé

    Palais: Un peu de banane, mais moins que le No.7 et Gentleman Jack, sucré, fort, céréales, épicé

    Finale: Plus ou moins rapide, bois brûlé, érable, vanille

    Impression Générale: Le meilleur des produits classiques de Jack Daniel’s, selon moi. Il fait ressortir tous les goûts agréables des deux bouteilles précédentes, mais en mieux, avec plus d’épices. Recommandé aux amateurs de Jack, ainsi qu’à ceux qui aiment les cask strength, malgré le fait que ce produit n’est pas aussi puissant en alcool.

    <Vincent>

  • Jack Daniel’s Gentleman

    Nez: Sucré, fruits mûr, forte odeur de banane, vanille

    Palais: Doux, maïs, céréales, assez sucré, banane, érable

    Finale: Rapide, un peu de bois brûlé, vanille

    Impression Générale:  Plus doux que le No. 7, un peu différent au goût. Probablement dû au fait qu’il est filtré deux fois dans le charbon à l”érable, contrairement au 7 qui est filtré une seule fois. Recommandé à ceux qui aime les bourbons pas trop puissants, ainsi qu’à ceux qui ont apprécié le No. 7. La douceur du produit lui fait bien porter son nom, car contrairement à d’autre whisky américain, il n’est pas agressif à la première gorgée.

    <Vincent>

  • Jack Daniel’s NO.7

    Nez: Banane, érable, maïs, vanille

    Palais: Sucré, vanille, bois, érable

    Finale: Rapide, un peu de bois brûlé

    Impression Générale: Whisky américain sous-estimé, probablement parce qu’il a la réputation d’être associé au shooters pris durant nos jeunesses. Cependant, son goût fait ressortir une très bonne qualité, et un travail raffiné, car la distillerie de Jack Daniel’s se soucie de la qualité de ses produits et du détail, d’où sont utilisation du charbon d’érable. Recommandé à ceux qui veulent s’introduire au bourbon ou qui connaissent quelques produits classiques, mais qui veulent goûter une nuance.

    <Vincent>

  • Jack Daniel’s No.7

    Nez: Senteur de Bois cendré avec une note de miel

    Palais: Goût de charbon et de bois brûlé avec une note vanillé

    Finale: Finale puissante avec une forte présence de charbon et de bois brûlé

    Impression Générale: Whiskey avec un goût prononcé sur des notes de charbon et de bois

    <Arnaud>

  • Jack Daniel’s Gentleman

    Nez: Senteur de Vanille et de beurre fondu

    Palais: Goût de caramel mou et mielleux en texture

    Finale: Longue finale avec un léger gout de charbon

    Impression Générale: Whiskey mielleux et vanillé, soyeux en bouche avec une longue finale

    <Arnaud>