Developed over two years by Berry Bros & Rudd, a 300-year-old British wine merchant, and Dr. David Clutton, the only gin holder with a PhD in Gin, Gin No. 3 is the only gin to have been awarded “World’s Best Gin” four times, in 2012, 2013, 2015, and 2019. Made with Italian juniper berries, citrus peel, and spices, it was distilled in a traditional still over 100 years old.
This renowned gin inspired us this month to introduce you to an iconic cocktail from the Prohibition era. Created by Frank Meier, the term “Bee’s Knees” was a popular expression for something excellent.
Le 11 juillet dernier, nous avons reçu au bootlegger deux représentants du domaine Lafrance, l’agente de commercialisation et le maitre distillateur. Ils nous ont présenté la grande majorité des produits du domaine et nous les avons goutés. Je dois dire qu’il est assez étonnant de voir autant de résultats à base de cidre ou d’eau de vie de pommes. Parmi ceux-ci, un gin très forestier, une liqueur d’orange très comparable à Grand Marnier (qui selon moi est même meilleur) appeler Quartier Lafrance, dont le lancement sera fait vers l’automne. Ils ont su démontrer que le savoir-faire québécois en matière de création de spiritueux est toujours associé aux mots gouteux et qualité.
En plus, ils nous ont expliquer que la création d’un limoncello, également fait à base d’eau de vie de pommes, a pris onze essaie afin de trouver le goût rechercher pour faire un produit plus relevé. Le produit final apporte un goût très agréable et très différent des autres limoncellos qui ont régulièrement un goût de limonade au citron ou de bonbon suret chimique. Notre bar a cocktail a d’ailleurs présenter a nos invités un cocktail créer par Arnaud #hommiearnaudboot, qui les a fortement impressionnés et satisfaits.
Par la suite, on nous a présenté différents cidres, tous différents les uns des autres, et on nous a expliqués que chacun avait comme base différentes pommes. Ils nous ont également expliqués que pour obtenir le goût rechercher pour chaque produit, il ne suffit pas d’avoir les pommes dans le domaine, mais de les cueillir au bon moment durant chacune de leurs périodes respectives. Même si notre bar est spécialisé en whisky et absinthe, il est intéressant de pouvoir offrir d’autres produits, et nous avons en plus la capacité d’ajouter à notre menu leurs gammes de spiritueux, dont nous utilisons déjà quelques-uns, et dont nous avons, par le passer, déjà fait usage pour créer des cocktails afin de garnir notre carte.
Pour terminer, je recommande daller visiter le domaine Lafrance, situe à Saint-Joseph-du-Lac, tout près de Saint-Eustache et Oka, à 45 minutes de Montréal. Ils offrent plusieurs activités, dont la visite. C’est quelque chose que j’ai moi-même l’intention de faire dans un futur rapprocher.
Il y a quelques mois déjà que j’ai visité cette superbe distillerie située au cœur de Montréal, mais malheureusement avec les rebondissements au Bootlegger et Café Mimosa je n’ai pas trouvé le temps d’écrire sur cette expérience. J’ai eu la chance de visiter deux fois cette distillerie, la première fois, j’y suis allé dans le but de rencontrer Marc-Antoine Raymond qui était à ce moment un ambassadeur de la distillerie. Un bon ami à moi que je connais depuis qu’il se trouvait derrière le bar mythique du ”Lab”. Avec les bars fermés dus à la pandémie, Marki a commencé à embouteiller les spiritueux de Rosemont à la main aux alentours d’octobre 2020 pour ensuite évoluer au poste d’ambassadeur.
Après nous avoir accueillis, nous avons eu le privilège d’avoir une visite de la distillerie par Lilian Wolfelsberger, le maitre distillateur. Lilian est un vrai spécialiste et passionné de la distillation, il a un grand héritage familial alors qu’il est la 5e génération de distillateur. Lilian avait déjà ouvert une première distillerie à West Brome avant d’ouvrir Rosemont qui est maintenant établie depuis 5 ans au plein cœur de Montréal. Il se décrit comme un passionné de la distillation et pour toutes les matières qui peuvent être fermentées. La sélection impressionnante de plus d’une douzaine de produits qu’il offre démontre très bien son savoir-faire à transformer n’importe quoi en alcool. On parle ici de rhum, gin, “téquila”, pastis, whisky, vodka et bien d’autres.
Après avoir visité plusieurs autres distilleries, je dois avouer que celle-ci est particulièrement vaste. Ils ont une capacité de production et de stockage impressionnante. En voyant leur roulement, il est encore plus impressionnant de savoir qu’ils sont uniquement 4 à 5 Personnes sur la ligne de production. D’ailleurs, ils ont en ce moment un peu plus de 500 fûts dans leur chai de spiritueux qui attendent d’être embouteillés. L’espace dont ils disposent leur permet aussi de jouer avec les températures auxquelles les barils seront exposés. Entre autres, ils ont une section à l’entrée de la distillerie où ils ont empilé des barils, coincés entre deux murs, afin qu’ils subissent un choc thermique. Ils font affaire avec un tonnelier québécois pour plusieurs de leurs barils qui leur conçoit un baril personnalisé avec 56 toasts différents à l’intérieur. Contrairement au char, le toasting ne carbonise pas entièrement le bois. C’est un procédé un peu plus lent et moins intense qui va éviter le bois de caraméliser ainsi que d’avoir cet aspect brulé. Autrement, ils utilisent des fûts américains neufs ainsi que du chêne français. Si vous voyez des bouteilles de la distillerie Rosemont, c’est un gage de qualité, ils portent une grande attention aux produits et matières utilisées. Lors de notre visite, c’était impressionnant de voir les livraisons massives de fruits frais, des tonnes d’herbes étalées sur des tables et aussi d’apprendre qu’ils n’utilisaient que de l’alcool neutre pour les gins, la vodka et les liqueurs. En effet, tous les rhums, eaux-de-vie et whisky sont distillé, fermenté, vieilli et embouteillé sur place. On a d’ailleurs été témoins de leur arrivée d’ananas frais pour leur sublime rhum Ananas qui sont arrivés en SAQ quelques mois plus tard. Le processus de fermentation prend entre 7 et 11 jours avant de passer à la distillation.
Si jusque-là j’étais émerveillé, ce n’était rien après avant d’entrer dans la salle de distillation. Ils utilisent un magnifique alambic charentais qui est franchement une sacrée machine à voir. Cet Alambic est typiquement utilisé pour distiller du cognac, il permet de faire une double distillation et de conserver les saveurs des ingrédients de base. Lilian a d’ailleurs mis la main sur cette pièce rare de marque Chalvignac et à le faire importer de la région de cognac et est le premier alambic de ce genre à être importé au Canada. Les spiritueux de Rosemont sont distillés deux fois et à feu nu dans cette impressionnante pièce qui a une structure qui fait 2.5 pouces d’épaisseur en cuivre. Après avoir été refroidi à l’eau, le liquide va se reposer en baril jusqu’à 1 an, tel que leurs rhums. Dans la même salle, il y a un plus petit alambic qui est toujours en opération qui est dans la famille depuis environ 1936. Un héritage de famille qui entoure énormément d’histoire et de vécu. Pour le bonheur des amateurs des produits Rosemont, tous leurs produits sont maintenant réguliers à la SAQ.
Aujourd’hui le 19 octobre, c’est la journée du Gin & Tonic
C’est peut-être une autre fête créée qui sert aux promotions & marketing mais on va la célébrer, car ça ne nous en prend pas beaucoup pour nous convaincre de boire un gin & tonic.
L’histoire du gin & tonique remonte au XVIIIe siècle, avec les colons de l’Empire britannique présent en Inde. Les soldats avaient l’habitude de boire de l’eau Quinine, une substance très amère. À la base, l’eau quinine était utilisé par les soldats dans les régions tropicales pour lutter la malaria. Pour essayer de masquer son goût, ils y ont ajouté de l’eau et du sucre et parfois du gin ce qui était très populaire en Angleterre. C’est ainsi que le fameux cocktail est né!
Bien sûr la recette a été améliorée au fil des années et est devenue une vraie boisson récréative grâce à la création d’eaux de quinine ou eaux toniques.
« Le Gin-Tonic a sauvé davantage de vies et d’âmes anglaises que tous les médecins de l’Empire » – Winston Churchill